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Art militaire
L'œuvre d'art jette un regard particulier sur la guerre, car celle-ci est interprétée à travers le regard de l'artiste. Ainsi, un tableau laisse voir les émotions et les sensations que le peintre éprouve lorsqu'il l'exécute. Il en est de même lorsque nous le contemplons. Quand vous admirez une toile, demandez-vous ce que pouvait ressentir l'artiste quand il l'a peinte… et quel effet elle produit chez vous.
La guerre de sept ans
Une vue du pillage et de l'incendie de la ville de Grymross Peinture de Thomas Davies, 1758
Au XVIIIe siècle, les officiers de l'armée britannique recevaient leurs ordres sous forme d'esquisses qui leur permettaient d'enregistrer les scènes et les opérations militaires, comme l'a fait Davies. Les dessins de cet officier d'artillerie furent très utiles aux arpenteurs chargés d'effectuer des relevés du nouveau territoire britannique autour du lac Ontario, au début des années 1760.
Courtesy of the National Gallery of Canada, 6270 |
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Une vue de la prise de Québec
Gravure d'après une peinture d'Hervey Smith, 1797
Cette gravure est basée sur une esquisse réalisée par Smith, un aide de camp du général James Wolfe, lors du siège de Québec, en 1759, pendant la guerre de Sept Ans, lequel se termina par la victoire des Britanniques à la bataille des Plaines d'Abraham. Smith montre les troupes britanniques escaladant la falaise menant aux plaines. Leurs navires de transport sont ancrés sur le Saint-Laurent, au-dessous.
Bibliothèque et Archives Canada, C-139911 |
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Une vue de l'archevêché et des ruines autour, tels qu'on peut les voir en montant de la Basse-Ville (Québec) Peinture de Richard Short, 1761 En 1761, Short réalisa une série de dessins illustrant l'état de Québec après le siège victorieux des Britanniques. Dans celui-ci, les ruines symbolisent la défaite des Français alors que l'attitude sereine des militaires anglais, en compagnie de leur famille, illustre la réussite de leur opération.
Bibliothèque et Archives Canada, C-000350 |
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Joseph Brant, chef des Mohawks, 1742-1807 Peinture de George Romney, 1776Brant avait 33 ans quand Romney fit son portrait en 1776. Il s'était présenté au studio de l'artiste, à Londres, où il posa au moins à deux reprises, le 29 mars et le 4 avril.
Gracieuseté du Musée des Beaux-Arts du Canda,
8005 |
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Portrait du major John Norton (Teyoninhokarawen) Peinture de Solomon Williams, vers 1805 (reproduction)Le chef de guerre mohawk John Norton dirigea les forces des Premiers Peuples à Queenston Heights. Fils d'un père cherokee et d'une mère écossaise, il fut adopté en tant que neveu par Joseph Brant (Thayendanega), un chef mohawk important. Les vêtements iroquois et britanniques, portés par Norton sur ce portrait, reflètent ses origines mixtes et les échanges culturels entre Premiers Peuples et Européens. Le portrait fut réalisé en Angleterre, vers 1805.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19950096-001 |
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Mort du Marquis de Montcalm Gravure de Juste Chevillet, d'après un tableau de Louis-Joseph Watteau, 1783Cette estampe fut réalisée 24 ans après la mort du général français Louis-Joseph, marquis de Montcalm, à la bataille des Plaines d'Abraham. L'artiste fait ressortir l'héroïsme, la vertu et l'honneur de cet événement.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19940056-004 |
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Première Guerre mondiale
La réponse du Canada Peinture de Norman Wilkinson, 1917 Wilkinson, un artiste maritime anglais, immortalisa le premier contingent du Canada. En octobre 1914, plus de 32 000 soldats embarquèrent à bord de 30 paquebots à destination de la Grande-Bretagne. À l'époque, il s'agissait du groupe le plus imposant à quitter le pays en bateau.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0791 |
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La bataille de Courcelette Peinture de Louis Weirter, 1918 Comme l'observateur perché dans l'arbre, à l'avant-plan, le lieutenant Louis Weirter, un peintre de guerre, fut témoin de la bataille de la Somme en tant que soldat. Le 15 septembre 1916, les Canadiens s'emparèrent de la ville en ruine de Courcelette, en France, ce qui représenta une victoire éloquente pour notre pays. Ce fut l'un des seuls moments victorieux d'une campagne au cours de laquelle 500 000 soldats britanniques furent blessés ou tués.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0788 |
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Brancardiers dans une tranchée Peinture de Richard Mathews, 1918Mathews fut intégré comme officier au sein du Corps expéditionnaire canadien et rattaché au Corps de santé de l'Armée canadienne. Sa toile montre six soldats s'apprêtant à retirer un camarade blessé d'une tranchée. Le rôle des brancardiers, qui administraient les premiers soins sur le champ de bataille, était d'une extrême importance. Grâce à ces soins et à la rapidité des interventions, 90 pour cent des blessés s'en sortaient.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG19710261-0833 |
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Mais dans quel but ? Peinture de Frederick Varley, 1917Le tableau dépeint un enterrement, tout près du champ de bataille, pendant la Première Guerre mondiale. Dans une entrevue, Varley décrivait la charrette, au centre, dont le contenu, se rappelait-il, se composait « d'un amas de bras et de jambe kaki ... de morceaux d'individus ». La scène lui parut « étrange et incroyable ». Après le conflit, les corps des Canadiens et des Alliés furent placés dans des cimetières en France et en Belgique, chaque tombe surmontée d'une stèle funéraire blanche rectangulaire.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0770 |
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L'Artillerie canadienne en action Peinture de Kenneth Forbes, 1918La toile illustre un obusier de six pouces (15 cm) appuyant des troupes britanniques lors de l'attaque de Thiepval, le 16 juillet 1916, pendant la bataille de la Somme. Forbes avait lui-même passé plus de deux ans sur la ligne de front, dans les tranchées; il y avait été blessé deux fois et gazé. Il révéla que des officiers de l'artillerie l'avaient conseillé pour que la scène dépeinte soit bien rendue.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0142 |
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À l'assaut Peinture d'Alfred Bastien, 1918 Neuville-Vitasse était un village allemand lourdement fortifié, situé sur la ligne Drocourt-Quéant. Le 22e Bataillon lança une attaque à l'est du village, à la fin d'août 1918. Georges Vanier, qui devint gouverneur général du Canada, a toujours soutenu qu'il était l'officier au pistolet, à l'avant-plan.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0056 |
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L'abri personnel de l'artiste, le long du chemin Albert-Braye Peinture de William Topham, 1916Les tons mornes de brun et de vert, couleurs dominantes de l'abri de l'artiste, situé près du front, évoquent la boue et la puanteur des tranchées, tandis que certains détails, les chaussettes mises à sécher, par exemple, donnent à la toile une atmosphère de chaleur et de confort. Les simples soldats, pour la plupart, n'ont guère connu ce genre de logis.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0755 |
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Ouvrières agricoles en train de biner Peinture de Manly MacDonald, 1918 Le directeur de la Galerie nationale du Canada, Eric Brown, invita MacDonald à venir peindre à Belleville, en Ontario, pour soutenir le Canadian War Memorials Fund. Il proposa même un sujet à l'artiste : « Je crois qu'il y aurait là quelques paysages intéressants qui pourraient convenir à l'illustration du travail des femmes à la campagne, les diverses cultures, la cueillette des fruits, etc. Les vêtements y sont pittoresques et cet aspect du travail en temps de guerre mériterait d'être peint. »
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0370 |
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La guerre aérienne Peinture de Christopher Nevinson, 1918 Nevinson devint un peintre de guerre en juillet 1917 et travailla surtout pour les Britanniques. Les marques distinctives de l'avion sont celles du Nieuport 17 de l'as pilote canadien Billy Bishop. La toile le montre supposément en pleine action. L'artiste a inclus trois appareils ennemis au-dessus des nuages, à travers desquels on peut percevoir la campagne de la Somme.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0517 |
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Le dévoilement du Monument commémoratif du Canada à Vimy Peinture de Georges Bertin Scott, 1937L'ouvre commémore le dévoilement de ce monument, à Vimy, en France, le 26 juillet 1936. L'ensemble des évènements et des cérémonies reliées à ce dévoilement sont connus sous le nom de « Pèlerinage à Vimy ». À l'avant-plan se tient le roi Édouard VIII et, vers l'arrière, Charlotte Wood, la première mère de la Croix d'argent du Canada.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 20020045-425 |
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Deuxième Guerre mondiale
Affecté à Terre-Neuve Peinture de Paul Goranson, 1942 (reproduction)On pouvait rencontrer du personnel militaire un peu partout sur le front intérieur. Goranson montre des civils se mêlant aux militaires à bord d'un train, à Terre-Neuve.
Collection d'art militaire BeaverbrookMCG 19710261-3199 |
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L'infanterie, près de Nijmegen, en Hollande Peinture d'Alex Colville, 1946 La peinture illustre des soldats se déplaçant péniblement sur un chemin boueux des Pays-Bas, en décembre 1944. On a l'impression qu'ils vont sortir du tableau. Colville précisait que sa toile « exprimait la vie terrible qu'il devait mener : manque de sommeil, de nourriture, constamment exposés au danger ». Il ajoutait : « C'est incroyable ce que ces gens enduraient. Ils l'ont subi, ces jeunes gens tout à fait ordinaires. »
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-2079 |
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Le jour J - L'assaut Peinture d'Orville Fisher, 1945 Fisher, un peintre de guerre, débarqua sur la plage Juno avec la 3e Division canadienne. Les Allemands avaient recouvert d'explosifs le bout des obstacles dressés sur la plage, derrière lesquels les Canadiens s'abritaient, pour détruire les péniches de débarquement et stopper les chars d'assaut.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-6231 |
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Un mort sur la plage, à Dieppe Dessin d'Alfred Hierl, 1945 Dans une tentative controversée d'éprouver la force des installations de défense allemandes sur la côte Atlantique, 4 963 soldats de la 2e Division canadienne participèrent à un assaut sur Dieppe, en France, le 19 août 1942. Le raid s'avéra un désastre : 70 pour cent d'entre eux furent tués, blessés ou faits prisonniers. Hierl fut l'un des peintres de guerre allemands qui assistèrent à ce carnage et qui en furent les illustrateurs.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-5976 |
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Façonnement de poutres de cloison Peinture de Caven Atkins, 1942Dans cette scène d'un chantier maritime de Toronto, la bannière du « V » de la Victoire rappelle le but de l'activité illustrée. Atkins croyait que la peinture de sujets reliés à l'industrie de guerre était importante car, selon lui, « aucune guerre ne pouvait se faire, voire se gagner » sans elle.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-5657 |
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Cible nocturne Peinture de Miller Brittain, 1946 Brittain, qui était viseur de lance-bombes, écrivait à ses parents, en 1944 : « En dépit de leurs effets meurtriers, les attaques de nuit sont très jolies, vues d'en haut. La cible apparaît comme un énorme arbre de Noël qu'on apercevrait d'une distance d'une trentaine de kilomètres, mais derrière, cela ressemble plutôt à des images que j'ai pu voir de l'entrée de l'enfer. » Plus tard, il leur raconta qu'en même temps que sa peinture était une description fidèle de ces attaques il n'aimait pas tellement sa toile : « En fait, leur avouait-il, en ce moment, j'aurais plutôt envie de la piétiner. » Collection
d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-1436 |
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Ouvrières fabriquant des parachutes Peinture de Paraskeva Clark, 1947 En 1944, la Galerie nationale du Canada chargea Clark de peindre les femmes à l'ouvre au sein des forces armées. Après quelque temps passé auprès de « Wrens » (membres du Service féminin de la Marine royale du Canada), elle écrivit qu'elle « avait perdu tout espoir d'y trouver le moindre sujet dramatique ». Elle ajoutait : « Mais j'ai trouvé assez passionnant le fait que, dans certains domaines, les femmes accomplissaient des tâches autrefois dévolues aux hommes et, par conséquent, libéraient (peut-être) certains hommes pour leur permettre de se battre ou de travailler dans des industries de guerre. » Dans une autre lettre, elle affirmait que ce travail présentait un beau défi, mais que la véritable histoire des femmes, en temps de guerre, se situait plutôt dans leur foyer.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-5679 |
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Défilé matinal Peinture de Pegi MacLeod, 1944La Galerie nationale du Canada confia à MacLeod le soin de peindre les activités du personnel militaire féminin posté dans cette ville, en 1944 et en 1945. Dans ce tableau, des membres du Service féminin de l'armée canadienne d'Ottawa défilent lors de l'inspection du matin.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-5784 |
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Par ici ? Peinture de Thomas Beament, 1943Ces 11 marins, épuisés, installés dans un radeau secoué en tous sens, étaient de l'équipage d'un navire marchand tout juste torpillé. À travers le brouillard, ils tentent d'attirer l'attention d'un navire qui semble passer rapidement près d'eux. Il y a lieu de douter que le destroyer puisse les voir, car il est difficile de repérer leur embarcation parmi les vagues.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-1042 |
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Maintien de la paix
Ça pleut ! Peinture d'Edward Zuber, 1978La scène dépeint un groupe de soldats de la Compagnie B du Royal Canadian Regiment, surpris par une attaque de l'artillerie communiste sur leur section, le 23 octobre 1952. Ce bombardement, d'une durée de 45 minutes, fut l'un des pires qu'eurent à subir les Canadiens en Corée. Zuber avait 18 ans quand il s'enrôla dans l'armée. Il était alors étudiant en arts et apprenti photographe. Après avoir servi deux ans comme parachutiste, il devint tireur d'élite. Pendant son séjour en Corée, Zuber traînait avec lui un carnet de dessins dont des détails se retrouvent dans plusieurs de ses tableaux.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19890328-008 |
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La danse de l'aigleCette estampe illustre un danseur de l'Aigle, membre des Nehiyaw, ou Cris des Plaines. La danse de l'aigle marquait l'organisation et la préparation d'une expédition guerrière ou le retour des guerriers victorieux. Des individus pouvaient également l'interpréter pour décliner leurs états de service ou leurs exploits de guerre.
Gracieuseté de Don McLeay |
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TOPP HIGH
Peinture d'Edward Zuber, 1991
En 1991 Zuber fut nommé artiste de guerre afin de rendre compte de la participation du Canada à la première guerre du Golfe. À sa troisième nuit dans le Golfe, un missile Scud éclata vers 23 heures. Il se précipita vers l'engin et fut le premier sur les lieux, Ce fut la noirceur complète jusqu'à ce quelqu'un allume une lampe à piles qui se reflète dans les masques à gaz. TOPP est l'acronyme de « Threat Oriented Personal Protection » et « High » signifie qu'il faut porter notre équipement
complet en vue de protection.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19960062-014 |
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Des soldats de la coalition, à l'aéroport de Kandahar, en juillet 2003 Peinture d'Allan MacKay, 2004 Après les attaques du 11 septembre 2001 contre les États-Unis, le Canada s'est joint à une campagne internationale contre le terrorisme. L'opération Apollo fut l'apport militaire du pays à la guerre en Afghanistan, d'octobre 2001 à octobre 2003. La toile montre un soldat canadien, Jeremiah Wallace, en tenue de camouflage, deux Afghans ainsi qu'un véhicule blindé, à l'aéroport de Kandahar, en juillet 2003.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 20040060-001 |
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