
Les cornemuseurs du 48th Highlanders of Canada, une unité d'infanterie
de Toronto (Ont.), divertissent l'assistance présente à une
rencontre d'athlétisme pendant une période de repos durant
la bataille de la Sicile, 23 août 1943.
Photo : Armée canadienne |
Les Forces armées canadiennes : L'Armée canadienne
La « Milice » canadienne d'avant la Deuxième Guerre mondiale
était minuscule et ses ressources peu nombreuses : cette ne disposait, par exemple, que de dix mitrailleuses
légères Bren. En 1945, l' comptait 730 159
hommes et femmes, nombre étonnant pour un pays d'à peine
12 millions d'habitants vivant loin du front. Après la déclaration de guerre, le gouvernement
annonça qu'il lèverait deux d',
une pour le service outre-mer et une autre pour la défense
territoriale. Déjà en 1942, les plans de la
Première canadienne qui allait constituer la force
d'outre-mer, étaient prêts: elle allait être
composée de trois d'infanterie, deux blindées, deux blindées et de troupes de soutien. En 1943, l'équivalent de
trois autres servaient au Canada pour la défense territoriale. L'Armée commença à participer à des
combats soutenus après l'invasion alliée de la Sicile en
juillet 1943 ( voir
les campagnes de Sicile et d'Italie ). À partir
de ce moment-là, l' allait jouer un rôle
important dans la défaite de l'Italie et de l'Allemagne surtout à partir
du , le 6 juin 1944, moment où la 3e d'infanterie
canadienne débarqua en Normandie sur la plage Juno. ( Voir
Le jour J et la campagne de Normandie ) Cette dernière fut suivie par
le gros des troupes de la 1ère Armée canadienne. Elle combattit ensuite
dans le Nord-Ouest de l'Europe jusqu'à la fin de la guerre. Le peuple hollandais se
souvient encore aujourd'hui de la libération de son pays par l' canadienne. Articles de journaux d'intérêt
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